Onlinemercatique’s Blog

web-grippe-monde-270413301une réelle menace…

 

 

 

 

 

Après le procès les 12 jurés se retrouvent dans la salle des débats. Ils y sont enfermés depuis quelques minutes, le vote préliminaire a eu lieu, seul Henri Fonda a voté non coupable, tous les autres sont persuadés de la culpabilité du jeune homme. Les jurés on décidés de discuter et de reprendre l’ensemble des faits pour convaincre H. Fonda de la culpabilité de cet enfant. Cela donne lieu à des débats agités. Le juré numéro trois qui est un patron capitaliste se base sur les faits. Il évoque donc le couteau, instrument du crime, comme preuve irréfutable de la culpabilité de cet enfant. H. Fonda demande à voir le couteau. Le président du jury demande à l’agent de police de leur amener le couteau. Pendant ce temps, le banquier prend la tète des débats. Il évoque toute l’affaire en l’articulant autour du couteau qui pour lui est un indice irréfutable. Durant le discours du banquier la salle est silencieuse tout le monde l’écoute, le patron capitaliste se déplace dans la salle et ponctue le discours du banquier en l’approuvant par des phrases très courtes. Le couteau est apporté, le banquier s’en saisi pour affirmer que le couteau est unique et qu’il est la preuve de la culpabilité de l’enfant, il pointe le couteau vers fonda comme pour le menacer et le plante dans la table comme un dernier argument. A ce moment la Fonda se lève et sort un couteau identique et le plante dans la table. Tout le monde est étonné les autres jurés s’approchent pour voir le couteau, le banquier et le patron capitaliste reste debout incrédule et sans bouger, le banquier essaie de discréditer Fonda en lui signifiant que l’achat d’un couteau de cette sorte est interdit, le patron lui dit que cela ne prouve rien. Fonda explique que cela est possible, la scène s’arrête sur une réplique du banquier, le calme revient.

 

Psychologie des personnages principaux de la scène :

Henri Fonda : dès les premières scènes ont le voit pensif, ses mains sont sur sa bouche, une fois dans la salle il ne se mêle pas aux autres il regarde par la fenêtre tout en fumant, il répond peu aux personnes qui lui parle, il ne fait pas attention a ce qui se passe, il a l’air inquiet. Il observe énormément ce qui se passe et ne s’exprime pas du tout jusqu’au vote préliminaire. Il ose alors affronter le groupe, il ne cède pas a la pression du groupe et reste sur son opinion, il est très calme. Des ses premiers mots on comprend son implication et son émotivité. Il fait tout de suite référence au passé de l’enfant, il a pris la peine d’aller dans le quartier du jeune homme pour trouver un couteau similaire. Durant tous les débats il montrera son implication et sa volonté de rallier les autres a son opinion, il ne cédera pas, il restera sur son idée. On peut le définir comme une personne soit fort dans le sens ou il est capable de mener les débats et d’amener les personnes à penser comme lui, il est sur des ses pensées et va tout faire pour que les autres pensent comme lui. Il est également émotif.

 

Le patron capitaliste : c’est un homme avec un fort caractère qui se laisse emporter par ses sentiments et ses émotions. Il prend cette histoire très à cœur car cela le touche personnellement il en a fait une histoire personnelle, il cherche à se venger de son fils qui est parti et qui ne lui donne plus de nouvelles. Lors de la scène expliquée au dessus il est très agité, il se déplace sans cesse dans la salle et laisse parler le banquier à la fin, il se positionne derrière le banquier comme caché derrière lui et affirme juste ses phrases. Il est énormément dans le visuel il dit souvent « vous voyez ».

Le banquier : c’est un homme sur de lui, qui ne déroge pas a ses idées, il est capable de mener les débats, il est très fort dans l’art de convaincre et de persuader (soit fort), il maitrise ses émotions, il est très autoritaire a un seul moment dans le film il montre qu’il écoute les autres et qu’il est touché c’est lorsqu’on lui parle de la marque de ses lunettes, on a fait un lien avec lui ca le touche directement, il va alors complètement changer de façon d’être, il écoutera les autres, se radoucira au niveau de la voie.

Victor s’est fait quitté par sa femme le jour du départ en vacances des enfants sa, les enfants sont partis au ski, Victor se retrouve seul, il se fait virer de son travail le même jour. Il cherche auprès de ses amis du réconfort qu’il a bien du mal à trouver, tous sont également occupés par leurs soucis quotidiens. Il décide alors de partir chez sa mère, il emmène avec lui son nouvel ami Michou. Michou est un sans domicile fixe que Victor a rencontré dans la rue. Victor est énervé par ses problèmes, en effet personne ne l’écoute il n’arrive pas a évacuer sa douleur. Depuis le début du film Victor est concentré sur ses problèmes sans écouter ce qu’il se passe a coté de lui dans son entourage, il est obsédé par sa propre personne. Dans le train Victor commence à poser des questions à Michou, pour la première fois Victor s’intéresse à la vie de quelqu’un d’autre. Michou raconte alors ses problèmes à savoir qu’il est au chômage sans appartement, il vivait avant chez son frère mais il a du partir pour laisser de la place a la femme de son frère qui est malade, atteinte par un cancer elle risque de bientôt mourir, de plus leur enfant est mort. Victor prend alors pitié il se rend compte qu’il essaie juste de raconter sa vie depuis que sa femme est partie, qu’il s’apitoie sur son sort alors qu’il peut y avoir beaucoup plus grave comme situation. Michou qui prend la vie du bon coté, un optimiste qui ne voit que les points positifs lui dit que ce n’est pas grave, qu’il le vit bien. Victor est alors rassuré et repart aussitôt dans ses pensées, perdu par ses problèmes. A ce moment là la caméra fait un zoom sur Michou, on comprend bien que Michou malgré son optimisme vit mal la situation, pour la première fois on le voit les yeux perdus dans le vague, pensif, la situation le fait souffrir mais il ne veut pas le montrer.

Un jeune homme dans le cadre de ses études retourne dans sa famille pour effectuer son stage dans l’entreprise de son père au sein du service ressources humaines. Son père est ouvrier à la chaîne. L’intégration au sein de l’entreprise se passe bien, il doit travailler sur un sujet délicat qui est la mise en place des 35 heures dans cette usine. Les syndicats ne sont pas d’accord et la direction reste tendue face a ce problème la solution n’est donc pas simple. Le jeune homme rentre chez lui le soir et travail sur ce dossier. Ces parents sont sur le canapé à coté, le jeune homme demande à son père s’il peut lui poser une question. Le père est un homme très impliqué au sein de son entreprise, c’est toute sa vie, il la défend quoiqu’il arrive, mais il est en même temps très réservé surtout dans les rapports avec sa famille. Le jeune homme est pour les 35h et s’investit beaucoup. il veut élaborer un questionnaire pour consulter les ouvriers de l’entreprise. Car les syndicats ne sont pas d’accord  et bloque les négociations mais la direction ne sait pas ce que pense les ouvriers. C’est dans cette démarche que le fils demande de l’aide à son père qui est le principal concerné. On se rend compte grâce à cette discussion, qui pourtant ne dure que quelques minutes, que le père ne sait pas ce que sont les 35h et ce que tout cela peut entrainer pour lui. On se rend bien compte que ce qui pose problème dans les changements qui s’opèrent en entreprise, et surtout dans les usines car généralement le niveau d’éducation est bas, les salariés bloquent et ne sont pas d’accord car en réalité ils ne comprennent pas, ils ne mesurent pas les enjeux ou même leurs intérêts. De plus ils n’aiment pas non plus être dérangés dans leurs habitudes. La discussion se solde pas un échec elle n’aboutit pas, le père part en bougonnant.

un film surprenant

un film surprenant

C’est le début du cours dans un lycée qui pratique une politique d’intégration.  Les élèves rentrent, au milieu de la classe un espace vide, juste une ligne rouge au milieu de la classe. Madame le professeur explique à ses élèves qu’elle va leur poser des questions, si la réponse est oui alors ils doivent s’avancer sur la ligne. Les élèves se sont séparés en deux groupes de chaque coté de la ligne spontanément en rentrant dans la pièce.  Au départ les questions portent sur des sujets quotidien et sans importance comme « est ce que vous aimez ce chanteur », les élèves se prêtent au jeu et avancent sur la ligne, ils sont tous très prés les uns des autres. Puis madame G, demande si des personnes de leur entourage sont mortes dans la guerre des gangs. La toute la classe s’avancent sur la ligne, en effet ils s’affrontent tous, les noirs, les latinos, les asiatiques…Ils sont tous confondus, il n’y a plus de différences, pour renforcer ce sentiment le professeur leur demande de citer leur, ainsi les élèves oublient les différences et les affrontements qui les opposent depuis toujours, ils sont semblables. Le professeur leur propose ensuite de prendre un cahier et d’écrire tout ce qu’ils veulent, les cahiers ne seront pas notés, ils seront lu par le professeur que si ils le souhaitent. Le but est uniquement que chacun puisse s’exprimer librement, sans peur, c’est une invitation à écrire et à s’exprimer autrement que par la violence et la haine comme ils en ont toujours eu l’habitude.